L'Ode de ma vie, mes oeuvres à la saison d'automne:

L'Ode poétique de ma vie

 

"Les quatre saisons de la vie d'artiste de Paul Clodel"  

"L'hivers glace mon coeur de sa froideur terrifiante, en attendant que le printemps m'apporte des jours meilleurs. L'été sera me réchauffer de sa chaleur au coeur de mon art à l'automne de ma vie". Paul Clodel Cochard 

Quatre saisons entrent dans la vie de l'artiste peintre Paul Clodel, des saisons qui se suivent mais ne se ressemblent pas aux chronologies d'une vie normale. Des passions naissent à chaque saison. Pourtant nous connaissons le peintre à sa saison d'été qui brille par le soleil de ses toiles et que nous aurons le temps de parcourir, sa vie et ses oeuvres, à travers des questionnaires. Nous serons par la suite à la saison d'automne où les dernières feuilles encore parsemées d'écritures poétiques tomberons pour nous sur des vers que seul l'Ode pourra nous dire son secret. Un hivers qui glace ses pensées philosophiques et c'est à lui, de nous d'écrire ses pensées. A la bonne saison du printemps, nous irons voir ses photos qui projettent un avenir artistique tout en s'inspirant de son quotidien à l'Île de la Réunion.

 

Paul Cochard

A Mon père Paul

 

Mon père avait raison,

De bâtir sur sa vie,

Autour de sa maison,

Avec cœur une envie.

 

 Il incarne le maçon,

De ses mains modestes,

Il œuvre à sa façon,

Le ciment qui reste.

 

User quatre-vint-ans,

D’une piètre retraite,

Il jure sur son temps,

Le besoin est traître.

 

Mon père ce maçon,

Qui écoute la gauche,

Lui dire sans pinçon,

Que la fin s’approche.                     

 

 

                                            Avant-Propos

(Poèmes protégés) 

Expo Paul Clodel

 

Le traitïsme, ma muse

 

  S’il fallait bien choisir un art ?

 Je choisirai la peinture,

 Pourquoi je propose cet art ?

 Pour la simple raison elle dure.

 

J’aurai pu faire le choix du chant,

Faut-il savoir la musique ?

Mais je peux peindre en chantant !

C’est déjà mieux et physique ?

 

J’ai choisi d’être sculpteur,

J’ai pourtant essayé d’être !!!

Mes pauvres sculptures, que de sueurs !

Elles étaient tous en allumettes…

 

J’aurai aimé d’être écrivain,

Je n’ai ni le corps, ni l’âme,

De l’écrivain à l’incertain !

J’ai opté pour une Dame.

 

Dame d’une vie, union du trait,

Le traitïsme c’est ma muse,

Je ne vois qu’elle dans mes portraits,

Je peins un art qui m’amuse.

 

Un style me direz-vous ? Non,

Un mouvement, oui, peut-être ?

Une technique plus qu’un nom,

Le traitïsme, je suis son maître.

Paul Clodel Cochard

 

En haut de l'Affiche N°2

Je suis très déçu de dire

 

Je suis très ému de dire

L'art n'est pas réellement quiet

Peindre s'est se contredire

Non, je ne suis pas tout inquiet.

 

Je ne crois en aquarelle

Mais à la richesse des gens,

L’envie de peindre est cruelle.

Par ce temps que coule l’argent.

 

Tout peintre est à soi-même

Puise dans l’art, l’inspiration,

Se peignant que pour lui-même

En haut de l'Affiche N°2 (0)

Une œuvre d’admiration.

 

Sa toile en solitaire

Est la présentation du beau

Et adieu les commentaires.

Vive l’art et vive le beau !

 

Je suis très déçu de le dire

Dans la toile à l’étude.

Le peintre est à maudire

Puisqu'il est infinitude.

 

Vivez l’art et vivez le beau !

Je suis très ému de dire

L'art n'est pas réellement quiet !

Vous le public non désire 

De voir les artistes inquiets.

 

Je ne crois en vos paroles

Mais à la richesse des gens,

L’envie de vous n'étiole

Pas car le temps c'est l’argent.

 

Aucun amateur en vous-même

Trouve en l'art son inspiration,

Se plaignant que de problème

Qu'une œuvre est d'admiration.

 

Vivez mieux en solitaire

Pour l'élaboration du beau

Et adieu les commentaires.

Vivez l’art et vivez le beau !

 

Je suis très déçu de dire

Dans mon poème à l’étude.

Mes amis, il fallait bien lire,

Les mots sont infinitudes.

Paul Clodel (Poésies ironiques avril 2015, @)

 

 

L'artiste peintre crie sa soif de déroute P

Retenez ma révolution de tuer l'artiste P

 

Ma vie d'hier me rappelle aux odes poétiques P

 

                                                   Première partie

L'Ode poétique à l'automne de ma vie 

 

A la posée de la nuit sur toile blanche

 

 Mes doigts agiles effleurent à point le crayon

 De peur la composition ne soit rectiligne

 L'œil aux aspects géométriques à rayon

 Trace sans gouverne un ensemble de lignes.

 

 Je croque mon idée qui peaufine la toile

 De lin blanc sur châssis de bois de sapin

 Monté sur canevas spécial art entoile.

 Je sors tous les couleurs à l'huile et je peins.

 

 A la posée de la nuit sur toile blanche

 Mes couleurs sont noircies éclairant le sujet

 Que je brosse à la façon du dimanche

 Peintre de la lumière qui Caravage l'objet.

 

 J'opte de suite mon style apaisé de trait.

 Ce dernier exalte en vain mon caractère

 D'un trait ma vie ressemble à tous portraits

 Que je peins sur la toile, je suis bien sur terre.

  Paul Clodel (mon trait de caractère, 2015 @)

 

  L'écriture ne soigne les maux par des mots

 

Je peins ma vie avec l'écriture de mes mots,

Qui ressemble bien aux pinceaux couleurs de joie.

Le don divin reçu soigne l'abstrait des maux

Que je souffre au mal averti de pré-joie.

 

J’endure d'oubli les Hommes n’ont pensés l'art.

A quand l'artiste sera se défendre ?

A quand réveille-t-il ses songes qui plus tard

Deviennent prisonniers de ses sens à prendre !

 

Je ne mets pas en doute nos sens de créateur

Mais le créole que je suis à compris de la vie.

Je conçois qu'un métier d'art n'est chose d'ailleurs

Qu’ici ceux qui vivent ont choix d'aide par une envie !

 

Devons-nous artistes au réveil de l'union !

Devons-nous enterrer nos ego à jamais !

Certes le temps n'est, de plus, qu'une épreuve,

L'union n'est force liant pensées à jamais…

Paul Clodel ((mon trait de caractère, 2015 @)

 

 

 La pensée n'est qu'un outil de rébellion !

 

Il y a dans la vie un choix à faire qui soit propre

A soi-même comme un destin, le sien, non autrui

Mes pensées vont de paires à mes sens propres

D'une paisible vie sur terre à vivre aujourd’hui.

 

J'ai toujours existé que par vous et j'ai cru en vous

Modeste je le répète aux dédains d'un monde

Où la misère n'empêche pas de faire de nous

L’érudit que nous serons à jamais d'immonde.

 

C'est un avantage des mots qui dans sa force

D'expression cachent sa volonté dénoncer,

Un monde qui par sa ruse tue l’entre-force.

De celui qui veut s'en sortir c'est de renoncer !

 

Abdiquons-nous les raisons qui nous enchaînent

Aux promesses qui prennent en avant la fuite

Afin d'opérer que nous sommes faible à la chaîne

De la démolition du destin à chacun sa poursuite!

 Paul Clodel ((mon trait de caractère, 2015 @)

 

 

La vie m'a fait des cadeaux et je le remercier

 

Ma plus tendre enfance en est un exemple

Je n'avais rien de celui que j'admire

Au nom de Claudel, le poète, qui m'est ample

Et dont nos noms n'ont qu'un point de mire !

 

Je vous doit confidence que nous nous connaissons !

Non directement mais bien par nos entraides

Il convient que j'écoute souvent sa pensée aux sons

De son esprit qui me souffle la voie aux aides…

 

Je reviendrais par un recueil à son hommage,

Poétisant sa vie et son message qu'il est à noter

M'a bercé de foi chrétienne ô quel personnage

Paul Claudel et m'a guidé des sens à d’opter.

 

Ma jeunesse ne ressemble à tous les garçons

De mon âge qui profitent du temps de vivre…

Je vivais à quatorze-ans pour l'art en leçon.

La vie m'a fait des cadeaux je dois poursuivre.

 Paul Clodel (ma vie, mon œuvre, 2015 @)

 

 

Tendre jeunesse au fleuron de vie modeste, mais heureux

 

 Je suis né à cinq-heure-trente d'une horloge

 Qui ont marqué la sage-femme et maman

 D'un signe peu commun et de dire divin d'éloge

 A sept tours ombilical, au cou, n'en dément.

 

 D'un seul fils né d'une famille de quatre sœurs

Je fus nommé, Paul, du prénom de mon père.

Ma mère en rajouta, Clodel, à la lueur

D'une boite d'allumette, Paul Clodel acquiert !

 

Mon père maçon de métier me construit ma vie

Sur une exaltation, paire, à lui ressembler

J'en suis si différent mais sa pensée me ravie,

A l'idée aussi de faire mes premiers pas d’ambler.

 

A celui qui reste l'absence dont je suis fier

Au grand chantier, ne voyant que fins de semaines

A celui qui s'y livrait aux bars ivre d'hier

Ne soit aujourd’hui un bon et vieillard sans peines.

 Paul Clodel (ma vie, mon œuvre, 2015 @)

 

  Je me rappelle de mes jours de vacances

 

 Ma sœur, Annick, n'est pour mon enfance un frère

 Manqué, celui qui me manque plus maintenant,

 Par remplacement à ma famille et mes prières

 De bien réussir ma vie artistiquement.

 

 La jeunesse est l'ivresse du bonheur, en découd

 De ne pas l'oublier car elle rime l'origine

 De l'Homme et reconsidère son contrecoup

 A sa vie actuelle puissance d'origine.

 

 Ma sœur et moi, deux années, nous sont décalées

Nos avions parcourus nos dix premières saisons

A vivre ensemble, partager les taches recalées

Comme creuser de nos mains cette fosse à déjection.

 

Où nous portions les fers-blanc d'eau douce sur nos à tête

D'enfant, de la citerne à notre case entôlée et ciment.

Afin de nous laver de nos sueurs de fêtes

Procurées par nos pauvres jeux et vie d'enfant.

 Paul Clodel (ma vie, mon œuvre, 2015 @)

 

 L'école primaire, l'école de la vie

 

Nous nous pressions à petits pas à nous traverser

Les quelques lieux pour chaque matins à l'école.

Nous avions pris halte chez « Maxime » à verser

Un franc chacun, fruit de notre mère, en récolte.

 

A l'école des garçons, j'étais celui qui apprenais

Moyennement et qui était un perdu dans la courette

Je regardais ces classes élémentaires je prenais

Ma place sur ce banc et pupitre tablette.

 

J'apprenais et écoutais le maître qui écrivait

Tel un magistrat et à qui de passion plaisance.

Je n'étais pas un génie mais lui décrivait

Au vert tableau de craie d'une certaine aisance.

 

L'école primaire était celle de la vie pour moi !

Je ne suis peu fier de ma scolarité mais mère

Ne pouvant nous aidée les soirs j'étais émoi

Pour mon devenir, apprenant, sans lumière.

Paul Clodel (ma vie, mon œuvre, 2015 @)

 

 

Neige à Cilaos

Noël à la Réunion

Les flamboyants s’habillent de sa plus belle robe rouge

A la porte de décembre et les letchis

Sourient par sa douceur délectable qui bouge,

Les mâchoires à des rythmes bien réfléchis.

 

Une fin d’année d’été sous les tropiques

Noël d’aujourd’hui et d’hier à la Réunion

N’est fêté autrement mais tient à sa réplique,

Je songe mes jeunes années, à mon opinion !

 

Je me souviens de cette fête à l’ancienne

De l’enfance modeste aux piètes cadeaux,

Qui par sa simplicité remplit les miennes

De joie et d’amour aux enclins familiaux.

 

J’aimais ces moments délectables et de joie

Cette panoplie de la facilité d’avant,

La féerie d’avoir ses cadeaux sous ce sapin de joies.

Les pétards pouvaient faire du bruit et nul n’est plaignant.

Paul Clodel Cochard

L’ode au cœur Réunionnais, décembre 2013, poème protégé.

 

 

Noël

La préparation de noël à la Réunion

Je me souviens de ce matin au coq chantant

Je promène mes doigts dans ce doux jardin créole.

J’effleure la froide rosée en remontant

Ma main à la quête d’épice qui affriole.

 

Je cueille du thym, du persil et de l’oignon

Je les dépose en cuisine car à l’aube

Nous le devions à la tuerie d’un cochon,

N’est point la gaieté du cœur qui m’endaube !

 

Nous le devions à sa viande pour ce noël

Le sang au boudin et sa peau aux grillades.

Nous en tirons le plus beau rôti pour noël,

Ajouté aux pâtés créoles et grillades.

 

Autour de la table le soir venu des letchis,

Des mangues et autres fruits ornent la fête,

Une branche de sapin ornée l’enrichit,

Par ce beau moment partagé qui se fête.

Paul Clodel Cochard

L’ode au cœur Réunionnais, poème protégé décembre 2013. 

 

Noël à la Réunion 004

Noël à la Réunion

Noël à la Réunion 003

Noël à la Réunion 002

Noël à la Réunion 001

 

 A suivre...

Atelier d'Artiste d'Ass Paul Clodel 2015

 

Clip Officiel de FEMMES & ENFANTS DU MONDE de Paul Clodel Cochard

 

Artist Atelier by Paul Clodel