La révélation des secrets de la Joconde Mona Lisa  

Par Paul Clodel Cochard

Artiste-peintre, poète et philosophe, chercheur du trait de caractère et de son comportement chez l'artiste dans les Arts. 

 

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Joconde de la Révélation

Léonard de Vinci un génie spirituel ! 

Les Joconde de Vinci

Portrait de Léonard de Vinci

Portrait de Léonard de Vinci

 

 Portrait de P

Préface par l'auteur Paul Clodel Cochard

 En voulant reproduire une Joconde et vouloir l'intitulée « La Joconde de la Fournaise » (Voir films), en hommage à mon volcan natal, à la Réunion ; je ne me doutais pas et du moindre, que j'allais vivre une mystérieuse aventure.

 La Joconde du Maître Léonard de Vinci (1452-1519) peinte entre 1503 et 1505, est certes la plus célèbre de tous les tableaux du monde. En ajoutant d'elle, le fait d'un sourire énigmatique, et d'une identification suspecte, la Joconde reste encore un mystère et dont les secrets ne sont toujours pas révélés à ce jour et à l'an 2015.

Certains trouvent en elle, le visage de son créateur Léonard de Vinci, d'autres une « Mona Lisa » ou d'une «  Lisa Gherardini » ! La Joconde ou Joconda est de forme mystique qui s'apparente à notre époque à une énigme que seul son créateur peut nous révéler son vrai secret ! Si, son sens énigmatique prend le dessus c'est du à son insaisissable sourire ombré, aux coins de sa bouche et de ses yeux. Ceci n'est pas un fait à Léonard d'accentuer notre regard à la nature qui détermine sa volonté mais il apparente à un codage. De plus, le génie De Vinci réalisait un effet d'ombre qu'on surnomme « Sfumato » ou « la fumée de Léonard » ce n'est pas mon analyse mais celle des experts d'arts.

 Giorgio Vasari écrit sur la Joconde dans son roman qui lui est consacrée, ceci :

 « Le sourire est si agréable qu'il ressemble divin plutôt qu'humain ; ceux qui l'ont vu ont été très surpris de constater qu'il semble aussi vivant que l'original ».

Il est ajouté, cependant, une chose qui semble avoir une importance fondamentale pour nous, c'est sa fraîche conservation, pour une vielle dame de plus de Cinq cent dix ans !

Léonard de Vinci est souvent décrit d'archétype, de symboliste de l'Homme (avec le grand H) de la période de la Renaissance à la nôtre !

On reconnaît son génie créateur comme celui d'un génie universel mais il reste un serein philosophe, qui avait repris l'enseignement du catholicisme et afin d'être surpris par les évangélistes de son époque ! Homme d'intuition, astrologue, inventeur, il n'en est pas loin d'une chose l'homme mystique ! De Vinci avait l'intuition que la religion n'était pas si saine et que des choses nous étaient encore cachés ! Il entretenait hormis des liens sensuels et affectifs avec ses jeunes élèves dont «Salaï » n'en faisait parti mais il avait des liens gardés jusqu'ici en silence. D'un esprit perturbant, il s'y donnait, de plus à la magie, la découpe analogique des sépultures afin de satisfaire sa curiosité et d'en faire une découverte pour la science il n'en reste que ce fut, à cette épopée, une interdiction sous peine de mort !

De tous ses secrets, un élève, son fils adoptif Salaï (Salai), l'a vécu et le garda pour lui. En nous transportant dans un univers magique et voir féerique et de pouvoir parler aux esprits de l'au-delà, les secrets qui sont les mieux gardés de Milan à nos jours 2015, sont presque qu'élucidés. La mort de Salaï, le 10 mars 1524, après cinq ans, de celle du Maître Léonard, le 2 mai 1519, n'a cependant repris un nouveau retour parmi nous. Celui à qui Salaï avait épousé cette Bianca Coldiroli d'Annono à l'âge de 43 ans, trouvait sa mort par carreau d'arbalète, reçu à 44 ans d'un duel, et n'a pas eu de mort naturelle. Aussi son âme erre notre épopée et ce qu'on apprendra sur sa Joconde du Prado, n'aura plus ou moins un impact majeur et même si cela reste une fiction, il vous est attribué de lire ce roman poétique et de redécouvrir à votre guise que la ou les Joconde cachaient belle et bien des secrets...

 

                                                                                  Introduction

 Léonard et Salaï une histoire d'amour et de vives secrets ainsi de passions !

 Vers 1490, à Milan, l'arrivée d'un enfant d'une dizaine d'année dans l'atelier ou le « Bottega » du Maître Léonard de Vinci, était un espoir pour Gian Giacomo Caprotti. Ce dernier est un élève avec des comportements de petit diable, aussi Léonard l'appelait « Salaï » (Salaino) et qui signifie diable. Ce jeune italien au profil doux et agréable passait son temps à voler et à détruire des objets et des œuvres d'arts. Léonard étant séduit par ce jeune homme qui vivait depuis cinq ans chez lui, en fit son modèle et son futur disciple. Salaï avait un physique d'une beauté androgyne qui ne déplaisait pas le grand Léonard. Il avait de plus, de longue chevelure d'orée, épousant son buste, ce qui faisait de lui le modèle parfait du Maître de Vinci.

Il est vrai, qu'en plus d'être végétarien, d'être très grand et bien souvent rasé, d'être ambidextre, Léonard avait une attirance pour les hommes. Dans deux de ses élèves ce fut Salaï qu'il confiait ses secrets de peintre et de dessinateur et bien d'autres secrets ! Ces derniers étaient parfois aussi étrange tout comme le comportement du maître. Il introduisait Salaï à des étranges réunions afin de lui faire taire à des rumeurs que pareil époque étaient donc propice à la mort par pendaison, s'il était donc découvert (Prieuré !).

Des voyages à Mantoue, Venise et Florence avaient apportés chez eux et en plus d'un comportement d'amoureux, un déclenchement mystique qui nouait leur secret ! De plus, leur liaison en était un secret d'époque et il était bien préservé.

Léonard le comparait à son fils qu'il n'aura jamais. Pour faire taire à certaines rumeurs d'ordre sentimentale, il avouait d'avoir adopter librement Salaï. Ce dernier devenait son fils unique…

Pourtant, Salaï était acerbe et se comportait comme un petit diable auquel Léonard le protégeait. Il avouait que Salaï était une progéniture du diable, mais il l'aimait plus que tout au monde ! En dénombre plusieurs dessins et peintures prisent comme modèle, Salaï. Un jour lors d'une pose pour une toile, «Jean-Baptiste » Léonard lui révélait alors son début et tout comme Salaï, il était lui aussi un élève chez «l'atelier Verrocchio »(Andrea del Verrocchio). Cette peinture, « Saint Jean-Baptiste » lui fit un retour à ses 23 ans.

Baptème du Christ par Verrocchio

Il y avait une réalisation d'une œuvre intitulée Le Baptême du Christ (1472-1475) pour l'église du Monastère « San, Salvi » des Vallombrosains », son Maître Verrocchio* qui avait commencer le panneau n'en fut pas moins de bien représenter le Christ sous un angle, d'un homme qui se lavait de tous ses péchés ! Saint Jean-Baptiste lui donnant l'eau du Jourdain, en tenant de sa main droite et le posant sur la tête de Jésus c'était écrit «  Ecce Agnus » en italien, ce qui signifie « Voici l'Agneau », ce que l'église leur avait imposé d'y inscrire. Les prêtres avaient choisis qu'une représentation d'une colombe blanche en haut et au centre était le bienvenu ! Sauf que Verrocchio avait vu autrement et avait représenté un autre oiseau «  un rapace » (oiseau de malheur) et puis n'avait plus envie de continuer cette toile. Léonard se pressait de raconter qu'il l'avait terminer seul, lui l'élève une œuvre de «Verrocchio ! Cependant une des raisons que son Maître lui avait révélé, sur la religion chrétienne, lui fit naître des réflexions ! Depuis et lors de plusieurs réunions secrètes, des membres qui travaillaient chez des ecclésiastiques lui apportaient des éléments et dont il se taisait de si peu, de peur de son rang. En peignant la toile Saint Jean Baptiste1513-1516, Léonard conseillait à Salaï de faire un geste avec sa main afin d'exprimer un signe. Ce dernier s'apparentait à définir un «L» la lumière, et c'est là que les premières énigmes naissent !?...

Nous revenons plus tard aux autres messages découverts dans les dernières oeuvres de Léonard de Vinci ! 

*Andrea di Michele di Cione dit Le Verrocchio (Florence1435 – Venise1488) est un sculpteurpeintre et orfèvre italien de la seconde moitié du Quattrocento. (Wikipédia)

 

La Joconde d'Isis

Je n'imaginais pas qu'en analysant et en décryptant des vidéos et des documents sur le weeb, que ma vie allait prendre une autre tournure et à la quelle je garde au fond de moi une mémoire. Déjà, le fait de faire de la philosophie et de la poésie étaient pour moi un très grand exploit. Il y a des matières que d'autres ont les capacités de mieux les pratiquer !

Cette réflexion posée ne révèle pas ma faiblesse ni même d'un manque de confiance en soi. Bien que je me crois modeste, il y a en la foi une force d'esprit où une spiritualité qui vous rend parfois un être supérieur ! 

J'avoue que chez moi,  le besoin spirituel est ma voie ou bien ma lumière ! J'ai retrouvé dans l'intuition une vérité, celle que l'Homme n'utilise très faiblement pour ne pas dire du tout, de ses pouvoirs divins ou sur-humain ! J'aborderai plus tard cette problématique pour en revenir à ma dernière déclaration. Cette dernière a un point commun avec mon roman poétique, celui que j'écris actuellement » !

Mon travail autour de Léonard de Vinci, n'étant pour moi un nombre de temps consacrer à la recherche. Mais, elle me permet de communiquer avec les esprits créatifs ou spirituels ! Hors que, la Joconde du Prado (qui est des ains de Salaï, je le crois) me révéla certains points essentiels et que je pense sans l'intuition (le 7ème sens) je n'aurai pu connaître ses secrets.

J'ai l'intuition en peignant la Joconde que j'ai réveillé un mystère, c'est celui des secrets du Maître Léonard de Vinci, en autre le mystère de ses autres toiles...

Si Dan Brown avec « Da Vinci Code » avait lui aussi une intuition et je rajouterai un certain Thierry Gallier avec « Isis, la Joconde révélée », tous deux sont sur la même voie ; mais, ce Léonard savait lire dans l'avenir ! 

Sauf un fait nouveau un soir je préparais quelques recherches sur Léonard et sa Joconde et c'est alors comme par magie une révélation se produisait :

"Une voix comme celle qui est toujours est en moi-même, pareille à celle de la consciente et de la subconscience, me révéla en une trentaine de minutes tous les indices concernant la Joconde de Vinci ! Il se trouve qu'elle révèle l'identité d'Isis, reine d’Égypte et femme d'Osiris", mais aussi la Reine des Cieux ! La Reine de Vénus et la Reine du Monde ! "

Voici les éléments que peuvent dissimuler Léonard de Vinci dans la Joconde : 

La Joconde du Prado 

 Joconde de la Révélation

 

La composition et les secretes de la Joconde de Vinci-001

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"La Joconde le la Révélation" Toile, format 10 F,

2015 de Paul Clodel Cochard


ISIS la Joconde 
1- Le nom de la Joconde, qui veut préciser « Joconda » en Italien, la « Mama » Madresse » « Mère » ou « Madone »…Ou plutôt : Mona Lisa anagramme qui signifie : AMON L'ISA (Dieu Amon (mal) et Déesse ISA ou ISIS (femelle)

2- Les deux points de visages qui en le divisant trouve un visage à droite souriante, des cheveux très soignés et un sourire sur un beau regard d'une pureté (symbolisant une douce et une gentille femme).

La partie de droite même ressemblant n'exprime, tout son contraire et voir même marquer sa tristesse, sa mélancolie, avec une coiffure libre et surtout un sourire qui est ombré, souligne la mesquinerie ou la fourberie si ce n'est pas une ruse ou un sourire malin sans expression ! Et j'en passe sur la dureté des traits apportant oui, une ressemblance à Léonard plus âgé, ou alors un double portrait celui de Salaï (son compagnon) et de Vinci…

Le front de la Joconde et l'ombrant un peu plus il souligne une clé importante à celle qui laisse penser avec son œil gauche deux éléments propre à la déesse ISIS.

Joconde reine d'Egypte ISIS- 9

  3- La composition de la toile, certes l'étoile, n'est le support de la composition et semble être le fameux « Canon de Beuron » mais il fait aussi office « d'étoile de David » autrement dit il rappel « les juifs » et par conséquence son roi au nom de « Jésus » « Le roi des Juifs, INRI».

4- Sur la seconde toile mystérieuse signée « 666 » (étrange et qui ne choc personne) l'auteur à donc stigmatiser ou souligner tous les points que seulement un expert en imagerie pourra le voir : 

666 le chiffre de la bête sauf que ce chiffre s'accompagne d'un autre "199", un signe qui là aussi n'est à développer ultérieurement. Il est autant à signaler le front de la Reine ISIS ? 

 

 

Egypte antique avenue des sphinx le Temple Tamon

5- La présence en haut à votre gauche au tableau est un endroit d'Espagne où se trouve « Le Temple Tamon » et  donc « les tombeaux de Tamon et d'Isis ».

Pour l'apparition du visage dans la manche qui n'est visiblement pas sur la toile du Prado mais figure en haut à gauche dans les pierres.

"Isis est la déesse de la magie et épouse d’Osiris. Le temple a été à l’origine érigé à Debod dans la vallée du Nil à 31km d’Aswan en Egypte. En 1970, le temple de Debod figure parmi les monuments d’Egypte menacés par la montée des eaux lors des inondations et il a été ordonné par l’UNESCO de le déplacer en endroit sûr. C’est ainsi que l’Espagne s’est vu offrir ce vestige en cadeau par le gouvernement égyptien, et commença alors d’immenses travaux de reconstruction en plein cœur de Madrid Deux ans après, en 1972, le temple d’Amon qui est l’un des plus beaux vestiges de l’Égypte ancienne en Espagne s’ouvre au public".

 

Egypte Sphinx ISIS

6- En bas et au centre la tête du Sphinx lui même qui est allongé. Ici il est question encore une fois de l’Égypte mais ce symbole est puissant car Isis est et était la Reine, à le pouvoir de renverser son peuple pour une autre mission !

Le sphinx est aussi l'aiguille qui marque le temps sur la terre.

Une révélation de fin du monde ! Un retour d'une reine ! 

Notre monde est un mystère et Léonard de Vinci, connaissait quelques choses du futur ! Il faut trouver la solution dans le "Prieuré de Sion" ou dans "l'Agnus Déi" !!!

  

Egypte observatoire du Sphinx

7- En contrebas du Sphinx se trouve trois situations aussi étranges quelles semblent cogiter par des énigmes trop puissants et surtout à pareil époque :

1- Déesse Isis (assis sur le banc du diable ou trône) 

2- L’observatoire du Sphinx à Jungfraujoch en Suisse ( frontière Suisse et Berne ) Déesse Isis (assis sur le banc du diable ou trône)

3- Ou Phallus ? (L'élément de sexualité d'Isis, qui selon le mythe l'avait proclamait reine !).

GEDC1904

8- Un « S » signature désignant le début de Salai ou Salaï (le modèle et compagnon de Vinci), l'auteur de l’œuvre.

Est-ce la treizième constellation qui est « le Serpent » « S ». Ce symbole est l’énigme que Vinci nous éclaire par sa vision astrologique et dont l'observatoire du sphinx révèle à retrouver sa position dans l'univers. Pour ne pas vous cacher c'est la constellation de la Reine des cieux, Isis et le retour de l'étoile de Bethléem !

 

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9- Les yeux de la Joconde : Droit on remarque un « L » (lumière) et un « V » vérité ! Gauche : des anagrammes égyptiens et « L2 » Luc 2 :

« 2.30

Car mes yeux ont vu ton salut,
2.31
Salut que tu as préparé devant tous les peuples,
2.32
Lumière pour éclairer les nations, Et gloire d'Israël, ton peuple.
2.33
Son père et sa mère étaient dans l'admiration des choses qu'on disait de lui.
2.34
Siméon les bénit, et dit à Marie, sa mère: Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction,
2.35
et à toi-même une épée te transpercera l'âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées ».
Luc 7.20

« 7.20

Arrivés auprès de Jésus, ils dirent: Jean Baptiste nous a envoyés vers toi, pour dire: Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre? »
A nota :
3.23
Jésus avait environ trente ans lorsqu'il commença son ministère, étant, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,
3.31
fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,
3.38
fils d'Énos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.

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10- Une main gauche sur un livre peut-être la bible mais le peintre le transforme en dossier de chaise ou bien de valeur d'ajouter le fauteuil d'un trône (royal) le Nom de reine d’Égypte ISIS (trône).

Une main droite qui symbolise la position clef de celle d'Isis, symbole d'engagement ou autres…

11- Le visage du maître ou tout simplement celui du christ dans le drapé gauche de la Joconde.

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12- Une pyramide se trouvant à l'arrière droit du tableau, on est en Égypte c'est évident !

Le fond en haut et à droite de la toile n'est la suite du paysage de l'Observatoire du Sphinx en Berne et frontière Suisse !

Symbolisation d'un Vautour :"ISIS, un vautour était aussi parfois incorporé en sa couronne". 

PréseVautour 2nce d'un monastère et fort possible de celle de l'église Marie-Madeleine à Reine le Château, France (?).

Si on inverse le tableau et on rassemble les deux l'un normalement positionner et l'autre inverser on la forme (non ce n'est pas un extraterrestre (quoique !) mais bien un jeu de mirroir qui représente la déesse Isis.

En simplifiant mes recherches j'affirme que la Joconde du Prado est une mémoire du passé et renferme la vérité (œil). Ce dernier n'est la lumière que nous devons voir ! Salaï et Léonard, sont le visage d'Isis (Œil et front symbolisé par un soulignement d'ombre. La Joconde ou simplement la « Madone » Sainte ou reine au visage mystérieuse s'en part de la séduction ou de la mesquinerie pour arriver à sa fin, être une reine du monde (divers pays qui sont représentés : Madrid, Berne (Allemagne), France, Suisse…).

Une double personnalité qu'est la Joconde, à la fois triste, belle et entretenue (cheveux droit et soigné) et le contraire de l'autre face de la « Madone » (Une vierge noire envoûtante) !

Si la composition de cette toile est née dans un « carreau de Beuron » il y a lieu de penser à la suite, c.à.d, l'étoile . Cette dernière ne représente t-elle pas celui de David à cinq branches ? Si oui, il y a présence d'un Roi d’Égypte ou bien simplement d'un roi à présumer « Roi des Juifs » en autre Jésus, représenter dans le drapé de la robe à la manche de la Joconde ! Léonard ne nous révèle t-il pas un secret et dont je pèse mes mots de crainte d'un blasphème ! Mais si le trait de Léonard est ainsi, alors il sera bon de savoir ses pensées !

Si le sphinx, l'observatoire du Sphinx sont mentionnés il faut penser au futur (astrologie) on aura compris que la tête du sphinx, marque l'aiguille du temps. Proprement dit le futur. Un fait de mes recherches avait abouti à un lieu mystérieux, à une étrange pyramide recouverte de neige quelque part près d'Egypte ?

Il fait aucun doute maintenant, la Joconde est l'un des tableaux du maître qui renferme la « Vérité » et que tous les chrétiens et le monde cherchent à savoir !

Pour mieux comprendre les dernières volontés du peintre Léonard de Vinci, il faut décrypter ses derniers tableaux.

FILMS DOCUMENTAIRES: 

La Joconde de la Fournaise 2 Film doc & Réflexion de Paul Clodel Cochard

La Joconde de la Fournaise 2 Film doc & Réflexion de Paul Clodel Cochard

 

La révélation des secrets de la Joconde (Isis) de Léonard de Vinci Film Documentaire

De Paul Clodel HD 

La révélation des secrets de la Joconde (Isis) ou Mona Lisa (Amon L'Isa) de Léonard de Vinci Film Doc Paul Clodel (en version HD)
"J'ai l'intuition, en peignant la Joconde, j'ai réveillé un mystère et c'est celui des secrets du Maître Léonard de Vinci, en autre le mystère de ses toiles". Paul Clodel (Artiste-Peintre)

En voulant reproduire une Joconde et vouloir l'intitulée « La Joconde d'Isis » en hommage à Léonard de Vinci, le peintre Paul Clodel Cochard ne doutait pas le moindre, qu'il allait vivre une mystérieuse aventure.
La Joconde du Maître Léonard de Vinci (1452-1519) peinte entre 1503 et 1505, est certes la plus célèbre de tous les tableaux du monde. En ajoutant d'elle, le fait d'un sourire énigmatique, et d'une identification suspecte, la Joconde reste encore un mystère, dont les secrets ne sont toujours pas révélés à ce jour et en l'an 2016.
Léonard de Vinci est souvent décrit d'archétype, de symboliste de l'Homme (avec le grand H) de la période de la Renaissance à la nôtre !
On reconnaît son génie créateur comme celui d'un génie universel mais il reste un serein philosophe, qui avait repris l'enseignement du catholicisme afin d'être surpris par les évangélistes de son époque ! Homme d'intuition, astrologue, inventeur, il n'en est pas loin d'une chose l'homme mystique ! Vinci avait l'intuition que la religion n'était pas si saine et que des choses nous étaient encore cachés ! Il entretenait hormis des liens sensuels et affectifs avec ses jeunes élèves dont «Salaï » n'en faisait parti mais il avait des liens gardés jusqu'ici le silence. D'un esprit perturbant, il s'y donnait, de plus à la magie, la découpe analogique des sépultures afin de satisfaire sa curiosité et d'en faire une découverte pour la science il n'en reste que ce fut une interdiction et sous peine de mort à d'époque !
De tous ses secrets, un élève, son fils adoptif Salaï (Salai)l'a vécu et le garda pour lui. En nous transportant dans un univers magique et voir féerique et de pouvoir parler aux esprits de l'au de là, les secrets les mieux gardés de Milan à nos jours 2016, sont presque qu'élucidés. La mort de Salaï, le 10 mars 1524, après cinq ans, de celle du Maître Léonard, le 2 mai 1519, n'a cependant repris un nouveau retour parmi nous. Ce documentaire et bientôt un roman poétique (en préparation) est de découvrir à votre guise que la Joconde cachait bien ses secrets... Dans deux de ses élèves ce fut Salaï que Léonard confiait ses secrets de peintre mais bien d'autres secrets comme le "Prieuré de Sion" auquel il était l'un des disciples et voir plus ! Parfois aussi étrange qu'est le comportement du maître introduisait Salaï à des réunions quotidiennes et cela afin de lui faire taire des rumeurs à pareils époque étaient donc propice à la mort par pendaison s'il était donc découvert.

Pourtant, Salaï était acerbe et se comportait comme un petit diable auquel Léonard protégeait. Il avouait que Salaï était une progéniture du diable, mais il l'aimait plus que tout au monde ! En dénombre plusieurs dessins et peintures prisent comme modèle Salaï.

"On dit souvent que le tableau de la JOCONDE est incontournable, mais on dit rarement pourquoi. La déesse ISIS, déesse lunaire (MOON) et incarnation de l'Éternel féminin, est citée çà et là, MONA LISA serait une représentation d'ISIS. Le nom MONA LISA serait l'anagramme de AMON L'ISA, une expression qui révélerait que le dieu égyptien AMON avec pour contrepartie féminine ISA, variante pictographique d'ISIS. Le tableau raconterait par d'ingénieux artifices picturaux le mythe d'ISIS et d'OSIRIS. Mais plusieurs détails intriguent !
Selon d'autres chercheurs, le tableau serait une hérésie. Des chercheurs italiens spécialisés dans la levée des mystères artistiques ont affirmé qu'un jeune homme(Salaï) avait servi de modèle pour La Joconde, une thèse qui laisse sceptiques les experts du Louvre. Le peintre homosexuel aurait déguisé son compagnon en femme et en avatar de la déesse ISIS".
(Musique : "Névada City" Huma-Huma)

La révélation des secrets de la Joconde (Isis) de Léonard de Vinci Film Doc Paul Clodel HD

 

Fin de la Première partie